Festival OFF…

conf

… mais à politiquement parler, ce n’est pas vraiment un festival, mais plutôt une conférence physio-psychologique où tout un groupe de gens très sérieux (moi la première, avec mon tailleur et mes talons aiguisés qui me projettent à 10 cm du sol) se retrouvent pour discuter de leurs découvertes TOTALLY ABSOLUTELY awesome (et je pèse mes mots) !

Et c’est ainsi qu’à grand renfort de moulinets de poignets et de ronds de jambes, j’ai présenté mon premier « POSTER » –pour ceux qui comme ma mère se posent la question mais n’osent pas me demander, OUI, il s’agit d’un poster au sens propre du terme, avec de jolis tableaux remplis de statistiques et des mots inconnus des dictionnaires « normaux ». Car la mode en ce moment en psycho, c’est plutôt toutes les choses du cerveau et du système endocrinien :

Mon voisin de poster : « Tu as entendu la nouvelle ? Les disparités raciales et la discrimination auraient un impact sur la sécrétion de cortisol ?! « , et d’autres de s’exclamer : « La qualité des relations maritales aurait une influence sur les risques d’athérosclérose », « Tu devrais aller faire un tour près de la salle windsor, il y a un poster très intéressant sur l’hyporéactivité vagale chez les femmes avec un syndrôme de stress post-traumatique ! » (ne me remerciez pas pour les scoops glanés au fil de ma journée, MY PLEASURE) !

Mais ce que j’ai préféré dans l’histoire, pour en revenir à moi et à mon quart d’heure de gloire, c’est ma tirade balbutiante sur les benefit finding chez les personnes endeuillés, j’ai eu pas mal de succès –mais je crois que c’est parce que mon poster était situé juste à côté de l’open bar …

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